Le gouvernement
américain
Lorsque le
gouvernement américain aura affamé les fermiers et sera parvenu
à mettre la main sur les terres, il se retrouvera propriétaire
d'un désert de poussière
Il y en a parmi
vous qui liront ce site, mais ne lèveront pas le petit
doigt pour faire quoi que ce soit, parce qu'ils pensent
que rien de tout cela ne se matérialisera. Vous estimez
que c'est une bonne histoire, pas davantage. Mais le
temps passe. Votre économie est
devenue erratique. Un jour, les gens de la
Bourse vont clamer qu'ils ont fait une fortune ; le
lendemain, ils perdront le double du gain de la veille. Ce
qui prendra au départ l'allure d'un redressement, en raison
de l'inflation, dégénérera en une dépression économique sans
précédent.
Et lorsque le gouvernement
américain aura fini d'affamer tous les fermiers, les aura
acculés à cet état misérable et déshumanisant qu’est la
faillite, puis aura mis la main sur les terres, il se
retrouvera alors propriétaire d'un dessert de
poussière*.
Il vous reste de moins en
moins de temps, mais c'est vous qui l'avez voulu. Si cette
lecture a fait naître en vous la panique et vous plonge dans
une dépression nerveuse, vous l'avez choisi. Ce n'est pas
faute d'être aimés. Car vous l'êtes, au-delà de ce que vous
pouvez imaginer. C’est simplement une question de choix de votre
part. C’est cela que j'ai essayé de vous dire. Et si vous
dites que vos moyens financiers sont limités, demandez
au Seigneur Dieu
de votre Être de manifester dans votre vie d'autres
façons de vous procurer le nécessaire, et cela se produira.
Tout ce que vous avez affaire, c’est de
demander.
Et si votre vie s'enfonce dans
la routine, c'est parce que vous n'avez jamais appris à voir
vos erreurs comme des expériences d'apprentissage plutôt que
des erreurs. Car aussi longtemps que vous associerez un
aspect de votre vie à une erreur, vous attirerez
sempiternellement à vous cette expérience, jusqu'au jour où
vous la regarderez en face et direz : « Qu'ai-je appris
là-dedans ? » C'est seulement lorsqu'on commence à
maîtriser ce qu'on apprend qu'on s'en libère. Maîtrisez une
expérience et elle disparaîtra de votre vie. Donc, si vous
avez le cafard parce que vous vous apitoyez sur vous-même et
que vous choisissez d'appeler cela une « programmation »,
combien de fois avez-vous répété le même pattern ? Et
qu’avez-vous à y apprendre ? Cet apitoiement sur
soi-même n'est porteur d'aucune récompense. Il mène
seulement à la mort. Par contre, la dignité et le respect de
soi-même renouvèlent et régénèrent l'option appelée la
vie.
Demandez à votre plante
: « Puis-je cueillir cette tomate ?
»
C'est vrai, vous
avez été gâtés. Vous savez ce que ça veut dire,
gâté ? Sentir mauvais ! Parce que vous avez en tête
que vous avez tout eu si aisément et si facilement.
Réapprenez à être des gens d'action. C’est si merveilleux
de prendre une motte de terre humide dans ses mains, de
la défaire et de la sentir glisser entre ses doigts, tout
en bénissant le sol. Vous l'arrosez d'eau pure, vous
bénissez vos semences et les y enfouissez. Plus vous
observez les pousses s'épanouir ! Quel sentiment
merveilleux ! Plus tard, vous demandez à la plante
: « Puis-je cueillir cette tomate ?
» Vous ne prenez pas d'une plante, vous lui demandez ! Et
plus vous demandez, plus elle est heureuse de vous
donner. Lorsque vous avez planté de cette façon et
prodigué votre amour à la terre, vous êtes envahi par un
sentiment grandiose. Et c'est fortifiant autant que
satisfaisant.
Si vous habitez la ville et n'entrevoyez la
possibilité de rien faire de tout cela, trouvez au moins un
endroit où aménager un jardin. Prenez-en bien soin. Ramenez
ensuite votre récolte à la maison
et stockez-la.
Au moins, commencez quelque part. Vous éprouverez de la
dignité, au lieu de vous apitoyer sur vous-même. C'est
une façon de commencer.
Il n'y a rien de plus extraordinaire
qu'une femme qui constate qu'elle n'a pas à dépendre d'un
homme pour se
réaliser
Enfin, il n'y
a rien de plus extraordinaire qu'une femme qui réalise
qu'elle n'a pas à dépendre d'un homme. Rien n'est plus beau
dans tout l'univers qu'une femme découvrant qu'elle ne
trouvera pas son salut à travers un
homme.
Cette affirmation ne vise pas
rabaisser les hommes, comprenez-moi bien, mais plutôt à
encourager chacun de vous à affirmer, face à vos
empêchements : « Désormais, ceci ne me servira plus
d'excuses. Je suis un individu autonome. J'agirai comme tel.
» Ainsi soit-il.
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